À Bernadette qui lui demandait son identité depuis le début des apparitions en 1857, la belle Dame répondit en levant les yeux au ciel et en croisant humblement les bras sur sa poitrine : « Je suis l’Immaculée Conception ». Trois ans plus tôt, le dogme de l’Immaculée Conception de Marie avait été solennellement proclamé à la basilique Saint-Pierre de Rome. Je rappelle cet événement providentiel au moment où notre société québécoise s’interroge sur son identité culturelle et ses valeurs fondamentales. Qui sommes-nous, Québécois et Québécoises, de souche ou d’immigration plus ou moins récente? Nous répondons pour une part à cette question en fêtant la Solennité de l’Immaculée Conception, patronne principale de l’Archidiocèse de Québec. Notre identité québécoise historique et culturelle est profondément religieuse et même catholique. Et nous devons en être fiers! « Qui sommes-nous? », sinon des fils et des filles de cette Vierge immaculée, notre Mère qui veille sur notre baptême depuis les origines de Québec. Qui sommes-nous, sinon ces hommes et ces femmes qui sont bénis par Dieu depuis la fondation du monde pour être saints en sa présence dans l’amour. Qui sommes-nous, sinon des pécheurs, des enfants d’Adam et Ève, les auteurs du premier péché dont les conséquences affectent le genre humain jusqu’à nous. Nous ne sommes pas très fiers d’être pécheurs, mais c’est un avantage de le savoir, et surtout de le reconnaître car la confession des fautes libère la conscience et laisse libre cours au pardon et à la miséricorde. La société québécoise ne reconnaît plus volontiers les valeurs de son identité religieuse. Elle en garde une certaine conscience malheureuse et confuse qui handicape son espérance et son élan vers l’avenir. Parallèlement, le droit de vie et de mort sur autrui étend son empire par delà les enfants à naître et menace désormais par l’euthanasie imminente la sécurité et la dignité de nos malades les plus vulnérables. Nous avons de la chance, frères et sœurs, de savoir qui nous sommes : les créatures d’un Dieu d’Amour, seul maître de la vie et de la mort, et dont nous ne voulons à aucun prix prendre la place pour décider de l’heure finale de nos mourants et de nos frères et sœurs handicapés.Ému, le cardinal a lancé un cri du cœur à ses diocésains et au pays tout entier. Marc Ouellet n’est pas l’évêque qui ira à Tout le monde en parle pour passer son message, mais il continuera d’annoncer Jésus-Christ et d’interpeller les Québécois dans leur identité profonde, qui est catholique.
Qu’est-ce que l'Église enseigne en matière de l'intelligence artificielle, ou l’IA ? En tant que chrétiens dans le monde d'aujourd'hui, comment appréhendons-nous le domaine en pleine expansion de l'IA ?
Si avoir un bébé peut être une période mouvementée, c’est aussi un temps rempli de clins d’œil de Dieu. C'est ce que j'ai vécu ces derniers mois, depuis que nous avons accueilli notre premier enfant.
Il y a 60 ans, l’Église était en plein milieu du concile Vatican II. Le 21 novembre dernier a marqué 60 ans depuis la publication de Lumen Gentium, la constitution dogmatique à propos de l’Église promulguée par le Concile.
Quelle est ton expérience de la prière avec d'autres personnes ? Peut-être prions-nous à la maison, en famille. Peut-être prions-nous dans nos paroisses, pendant la messe. Avez-vous déjà prié avec d'autres en utilisant la Bible, les Saintes Écritures, la Parole de Dieu ?
Dans un monde en constante accélération, où les nouvelles technologies envahissent chaque recoin de notre quotidien, le besoin de se ressourcer, de trouver du sens et de renouer avec les valeurs profondes se fait de plus en plus sentir. C’est ce besoin que vient combler «L'écriture», la nouvelle émission que j’ai l’honneur d’animer sur Sel + Lumière.